Aller à la recherche

samedi 15 juin 2019 22:44

Eden T2- L’âme des inspirés, de Fabrice Colin et Carole Maurel

Aucune lecture

Partage Partager le billet

Eden T2- L’âme des inspirés

L’histoire :
La révolte est déclenchée. Les combats sont nombreux, et même l’Apex sombre dans le chaos. Helix, Jonas et Circeon vont être confrontés à bien des problèmes.

Mon avis :
Après un premier volume plutôt calme, celui-ci est tourné vers l’action[1]. Dans cette dystopie, où la société est totalement inégalitaire, les luttes intestines sont ancrées bien plus profondément qu’on pourrait le penser.
Les événements s’enchaînent, les héros, Hélix et Jonas, font de nouvelles découvertes, mais la trahison est également présente. Chacun tire les ficelles comme il le peut.
Jonas est un peu désemparé, mais il a plus d’assurance, et prend son avenir en main. Helix, au sein de l’Apex, continue son double jeu. Elle ne s’attend absolument pas à la découverte qu’elle fait, ni aux enjeux que cela comprend. Ensuite, une course contre la montre se déroule jusqu’au dénouement.

Le récit est rythmé. Le style du dessin reste au même niveau que dans le premier tome : semi-réaliste et dynamique. Il n’y a qu’à voir le regard des protagonistes pour comprendre leurs émotions. L’ambiance reste la même, toujours dans la même gamme de couleurs.
Je suis un peu déçu par la fin, car même si elle se veut optimiste, j’aurais préféré quelque chose de plus clair, de plus tranché.

Mode de vie et liens familiaux sont au coeur de ce récit.

Service presse des éditions Rue de Sèvres.

Titre: Eden T2- L’âme des inspirés
Auteur: Fabrice Colin
Dessinateur: Carole Maurel
Éditeur: Rue de Sèvres
Nombre de pages: 91
ISBN: 978-2-36981-661-4
Date de publication:__ 22 mai 2019

Acheter « Eden T2- L’âme des inspirés » sur Amazon

Partage Partager le billet

mardi 11 juin 2019 22:23

Tangerine, de Christine Mangan

15 lectures

Partage Partager le billet

Tangerine

L’histoire :
Alice Shipley habite Tanger avec son mari John. La jeune femme vit pratiquement recluse, ne supportant pas la vie dans cette ville. Un jour, Lucy, amie de longue date d’Alice, débarque sans prévenir.

Mon avis :
J’ai été attiré par la quatrième de couverture de ce livre. L’auteur mène son récit à la première personne en alternant le point de vue d’Alice et celui de Lucy. Normalement, cela doit déclencher de l’empathie. Or, je sors complètement déçu de cette lecture. Les personnages n’ont aucune saveur. Alice n’a pas de personnalité, son mari gère tout pour elle. Elle est psychologiquement fragile suite à un drame durant son enfance. Lucy est étrange dès le départ. On découvre par la suite qu’elle est totalement malsaine et manipulatrice. L’amitié qui lie les deux jeunes femmes est toxique.

Je dois reconnaître que ma lecture a été laborieuse. C’est bien la première fois qu’une version numérique d’épreuves non corrigées a une mise en page aussi désastreuse. De plus, les états d’âme des deux protagonistes m’ont laissé de marbre. J’ai trouvé que le décor de Tanger était incongru, que l’ensemble s’articulait de manière artificielle. À mon sens, ce roman manque de consistance, ou bien ce n’est vraiment pas mon style.
Dommage.

Service presse numérique des éditions HarperCollins par l'intermédiaire de Netgalley.

Titre: Tangerine
Auteur: Christine Mangan
Éditeur: HarperCollins
Nombre de pages: 320
ISBN: 979-10339-0227-0
Date de publication: 2 mai 2019

Acheter « Tangerine » sur Amazon

Partage Partager le billet

lundi 10 juin 2019 22:52

Un putain de salopard, 1. Isabel de Régis Loisel et Olivier Pont

43 lectures

Partage Partager le billet

Un putain de salopard, 1. Isabel

L’histoire :
1972, Brésil. Après la mort de sa mère, Max se rend la pleine jungle, à la recherche d’un père qu’il n’a jamais connu. Sa quête ne sera pas de tout repos.

Mon avis :
Il s’agit du premier volume d’une saga qui devrait en compter trois. Les éléments de l’intrigue se mettent en place. Max est dans une quête identitaire. Tout commence tranquillement. Le jeune homme rencontre trois jeunes femmes : Christelle, Charlotte, et Corinne. Les deux premières viennent travailler quelques semaines dans un dispensaire dans la jungle. Les personnages principaux sont sympathiques, et déclenchent de l’empathie. Peu après, Max quitte ses nouvelles amies en compagnie de Baïa. Le signe particulier de cette dernière ? Elle est muette. Les récits des deux groupes évoluent en parallèle, et se recroiseront sans doute par la suite. Le milieu devient hostile, et après un événement brutal, le récit s’oriente dans l’action. Cela ne s’arrêtera pas jusqu’à la fin.

La mise en page est claire, les couleurs magnifiques. Les dialogues s’articulent parfaitement avec l’ensemble. Sur la fin de ce volume, on trouve une petite trace de fantastique. Il sera intéressant de voir ce que cela devient ensuite.

Le plus difficile va être de patienter jusqu’à la sortie du tome suivant.

À lire !

Service presse des éditions Rue de Sèvres.

Titre: Un putain de salopard, 1. Isabel
Auteur: Régis Loisel
Dessinateur: Olivier Pont
Éditeur: Rue de Sèvres
Nombre de pages: 88
ISBN: 978-2-36981-672-0
Date de publication:__ 24 avril 2019

Acheter « Un putain de salopard, 1. Isabel » sur Amazon

Partage Partager le billet

lundi 3 juin 2019 21:02

Qui a tué l’homme-homard ?, de J.M. Erre

73 lectures

Partage Partager le billet

Qui a tué l’homme-homard ?

L’histoire :
À Margoujols, village isolé de Lozère, un meurtre sanglant est commis sur la personne de Joseph Zimm, dit l’homme-homard, à cause de ses difformités. De plus, il a été découpé. La gendarmerie est chargée de l’enquête.

Mon avis :
J’ai découvert l’auteur avec série Z, et depuis, j’ai lu ses autres romans, que j’ai toujours aimés, grâce à l’humour qu’ils contiennent. C’est donc avec un certain intérêt que j’ai lu « Qui a tué l’homme-homard ».

La victime est un ancien membre du cirque Britiescu, un freakshow où les artistes étalaient leurs difformités. Dans des circonstances dramatiques, les différents pensionnaires du cirque ont décidé de s’établir à Margoujols. L’intrigue est bien construite, le romancier maîtrise parfaitement les codes du thriller. Pour aider la gendarmerie, il met en avant une jeune fille en fauteuil, Julie, qui ne parle pas, bave, et peut uniquement bouger le majeur de sa main gauche.

L’humour est corrosif, surtout venant de Julie (elle se décrit comme cynique), mais aussi des autres habitants et de leur décalage avec la réalité. Les réseaux sociaux sont aussi au coeur de l’histoire, car ce village de Margoujols est hyperconnecté. L’adjudant Pascalini, au grand regret de Julie, est loin des stéréotypes de l’enquêteur de série Télé. Si elle veut pouvoir écrire son polar, l’adjudant doit se ressaisir et cadrer avec l’attente du lecteur. Le ton est donné.

Les interactions avec les habitants sont loufoques, de quoi devenir chèvre. Pourtant, au cours des pages, l’humour devient lassant, c’est dommage. Soit l’auteur baisse de régime, soit je suis trop habitué à son style. L’histoire est quand même intéressante, mais je suis loin d’avoir ri comme avec les romans précédents de l’auteur.

Titre: Qui a tué l’homme-homard ?
Auteur: J.M. Erre
Éditeur: Buchet Chastel
Nombre de pages: 326
ISBN: 978-2-283-03223-7
Date de publication: 7 février 2019

Acheter « Qui a tué l’homme-homard ? » sur Amazon

Partage Partager le billet

mercredi 22 mai 2019 22:46

Des liens trop étroits, de Natalie Daniels

70 lectures

Partage Partager le billet

Des liens trop étroits

L’histoire :
Connie se réveille, en piteux état, dans un hôpital psychiatrique. Elle a perdu une partie de sa mémoire, et ne comprend pas vraiment ce qu’elle fait là.

Mon avis :
Ce roman aborde une amitié toxique, et la manière insidieuse dont cela se met en place, jusqu’au point de rupture. Le livre débute après un drame. La situation est classique pour ce type d’histoire. Connie nous livre son récit entrecoupé de ses séances avec sa psychiatre, Emma Robinson. Le lecteur se retrouve dans un huis clos où les deux protagonistes vont tisser des liens. Emma est là pour analyser Connie et lui faire recouvrer la mémoire afin qu’elle puisse expliquer comment elle en est arrivée à ces extrémités. Et ce n’est pas de tout repos.

La mère de famille raconte alors sa rencontre avec Ness, des années plus tôt, et l’amitié fusionnelle qui en a débouché. Il y a des allers-retours entre passé et présent, ainsi que des passages du journal intime d’Annie, neuf ans, fille de Connie. En fin de compte, on suit les péripéties de deux duos : Connie et Ness d’un côté, et Connie et Emma de l’autre.

Les thèmes évoqués sont la famille, l’amitié, les relations de couple après plusieurs années de mariage. La question de la dépendance à certains médicaments est aussi abordée. Malgré quelques longueurs, et le fait que Connie n’ait pas déclenché d’empathie chez moi, j’ai eu de l’intérêt pour cette lecture. Je voulais connaître les raisons de cette situation. Par contre, je ne comprends absolument pas la fin de ce roman. Pourquoi l’auteur a-t-elle fait ce choix ? C’est totalement irréaliste selon moi.

Service presse des éditions Denoël.

Titre: Des liens trop étroits
Auteur: Natalie Daniels
Éditeur: Denoël
Nombre de pages: 326
Traduction: Pierre Ménard
ISBN: 978-2-207-13654-6
Date de publication: 11 avril 2019

Acheter « Des liens trop étroits » sur Amazon

Partage Partager le billet

- page 1 de 121

Page top