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Editeur : l'Archipel

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samedi 2 mars 2019

Jeu de massacres, de James Patterson et Howard Roughan

Jeu de massacres

L’histoire :
Elizabeth Needham, du NYPD, fait appel aux services de Dylan Reinhart, professeur d’université, qui a écrit un ouvrage sur la psychologie des tueurs en série.

Mon avis :
Voici un nouveau roman de James Patterson écrit à quatre mains. Il est dans la lignée des précédents, l’auteur maîtrisant totalement les ficelles du genre. On entre dès le début dans le vif du sujet. Le récit est rythmé grâce à des chapitres courts. Les personnages sont travaillés juste ce qu’il faut pour ce type de récit.

Le Dealer, surnom du tueur en série, a toujours de l’avance sur la police. Ses assassinats semblent aléatoires; or, il laisse un indice (une carte à jouer) concernant sa prochaine cible sur chaque cadavre. Cela inquiète les enquêteurs, car un jeu possède 52 cartes. Il est un peu dommage que son personnage n’ait pas été plus approfondi, car je pense que cela aurait apporté une autre dimension à l’histoire.

Dylan Reinhart est intéressant: on découvre sa vie professionnelle et personnelle. Sa façon de vivre et de réagir le rend attachant. Elizabeth Needham, détective du NYPD, est sous tension. La pression du maire de New York en période de réélections est forte. Il faut que cette affaire de meurtres en série soit réglée au plus vite et le plus discrètement possible.
Dylan et Elizabeth vont devenir un duo dynamique et efficace. Pour cela, il faudra qu’ils arrivent à se faire confiance. Les rebondissements sont nombreux, jusque dans les dernières pages. Le roman aborde les relations des journalistes avec les politiques, la corruption, la justice.

C’est un roman pour se détendre, et sa structure en fait un bon scénario de film.

Service presse des éditions l'Archipel par l'intermédiaire de l'agence de communication LP Conseils.

Titre: Jeu de massacres
Auteur: James Patterson /Howard Roughan
Éditeur: l'Archipel
Nombre de pages: 322
Traduction: Philippine Voltarino
ISBN: 978-2-8098-2560-2
Date de publication: 2 janvier 2019

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dimanche 16 décembre 2018

T comme Tombeau, de Douglas Preston et Lincoln Child

T comme Tombeau

L'histoire :
Il reste peu de temps à vivre à Gideon Crew. Afin d’en profiter au mieux, il décide de se lancer dans une dernière aventure.

Mon avis :
Il s'agit du dernier tome de la série concernant Gideon Crew, qui ici nous fait donc ses adieux. Comme pour les autres tomes, on reste dans le vraisemblable, avec certaines ficelles assez grosses, mais cette série est faite pour se détendre. C'est réussi à ce niveau-là. J'ai apprécié de retrouver Gideon. Le roman peut être lu indépendamment, mais il est plus intéressant d'avoir lu le reste de la série pour bien comprendre les personnages principaux. Par ailleurs, il faut éviter de lire la quatrième de couverture, qui, à mon sens, en dévoile trop.

Le récit est rythmé. Les personnages se retrouvent dans le désert égyptien pour y vivre une aventure hors norme. On peut regretter le peu de présence d’Eli Glinn. Les auteurs l’utilisent a minima, ce qui est dommage. Il y a du suspense, et contrairement au tome précédent, pas de science-fiction. Le centre du récit se situe au milieu du désert. On bascule plutôt des siècles en arrière. Les découvertes effectuées pourraient bouleverser l’humanité.

L’idée est intéressante, développée, mais pas suffisamment à mon goût. Je suis un peu déçu par la fin du roman, c'est un peu trop convenu, mais c'est à l'image du reste du récit.

Titre: T comme Tombeau
Auteur: Douglas Preston / Lincoln Child
Éditeur: l'Archipel
Nombre de pages: 316
Traduction: Sebastian Danchin
ISBN: 978-2-8098-2518-3
Date de publication: 24 octobre 2018

dimanche 23 septembre 2018

Incontrôlable, de James Patterson et David Ellis

Incontrôlable

L’histoire :
Ben Casper installe des caméras espions dans un appartement. Quelques minutes après son départ, l’occupante des lieux se jette par la fenêtre du sixième étage.

Mon avis :
Il s’agit d’un roman à grand spectacle. On entre dès le début dans le vif du sujet, et l’action ne s’arrête plus ensuite. Les événements sont plausibles, mais pas réellement crédibles. Il faut prendre ce livre pour ce qu’il est : un divertissement. D’ailleurs, la structure permettrait d’en faire un film. Comme souvent, James Patterson, qui est la personne qui vend le plus de livres au monde, a écrit ce roman en collaboration avec un autre auteur, ici David Ellis (je ne me fais guère d'illusions quant à savoir lequel des deux a fourni le plus gros travail).

Ben est quelqu’un de névrosé. Son enfance a laissé des traces dans son comportement (je dois dire que je n’ai pas cru une seconde au déroulement des événements de l’époque ni à l’explication en fin de roman, qui ne tient pas la route). Il est bouleversé par la mort de son amie Diana, et il décide d’enquêter pour comprendre le geste de cette dernière. Elle travaillait au service communication de la CIA, et était en lien avec la Maison-Blanche.

Manipulation ? Complot ? Chantage ? Affaire politique impliquant d’autres pays ? Qui contrôle les événements ? Russes ? Chinois ? Maison Blanche ? Ben veut en avoir le coeur net, même au risque de sa vie. Il va être servi !

Le personnage principal est attachant, et il est incollable sur le cinéma et les présidents des États-Unis. Action, course-poursuite, mitraillage, l’ensemble est totalement incontrôlable, mais le titre original (« Mistress ») est plus proche de la réalité.

Un roman fait pour se détendre.

Service presse des éditions l'Archipel par l'intermédiaire de l'agence de communication LP Conseils.

Titre: Incontrôlable
Auteur: James Patterson - David Ellis
Éditeur: l'Archipel
Nombre de pages: 365
Traduction: Philippe Reilly
ISBN: 978-2-8098-2478-0
Date de publication: 22 août 2018

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samedi 12 mai 2018

Nuit sans fin, de Douglas Preston et Lincoln Child

Nuit sans fin

L’histoire :
New York. Un soir, deux adolescents découvrent un cadavre décapité dans un entrepôt. Le lieutenant d’Agosta du NYPD est chargé de l’affaire. Il rencontre sur les lieux, l’inspecteur Aloysius Pendergast. Ce dernier ne semble pas heureux d’être là.

Mon avis :
Contrairement au tome précédent[1], celui-ci met en avant Pendergast et d’Agosta lors d’une enquête assez étrange. Le suspense est bien présent, mais je trouve qu’il n’y a pas d’éléments pour faire avancer l’intrigue. Les cadavres s’entassent, mais il n’y a aucun début de piste. On a les constatations des enquêteurs sur les lieux des crimes avec un Aloysius perplexe, qui doute des explications obtenues. L’agent du FBI est beaucoup plus mou que dans « Noir sanctuaire ». J’ai eu l’impression de ne pas voir la même personne. Il est en retrait et ne trouve pas de réel intérêt à ce qu’il fait. Pour avoir lu le tome précédent, je comprends la situation, mais cela ne sera pas forcément évident pour tout le monde. Proctor, qui avait un rôle important dans le tome précédent, repasse dans l’ombre.

Le lieutenant d’Agosta subit la pression de sa hiérarchie face à l’étalage médiatique de ces meurtres par décapitation à répétition. On se doute que le coupable est certainement parmi les personnes rencontrées au cours de l’enquête, mais je n’ai pas mis la main dessus, en partie pour les motifs donnés précédemment : il n’y a pas vraiment d’éléments tangibles.

Pourtant, le récit est intéressant, prenant, agréable à lire, mais un peu plat et seule la fin où il y a un peu plus d’action et de rythme rehausse l’ensemble. Il faut reconnaître aussi (et c’est une bonne chose), le motif des meurtres est assez tordu.

Les thèmes traités, comme la fracture riche / pauvre ou le monde journalistique, sont des classiques, dont le premier aurait pu être, à mon sens, un peu plus développé. Mais comme j’ai eu du plaisir lors de ma lecture (et c’est le principal), il faut vraiment que je lise la série.

Service presse des éditions l'Archipel par l'intermédiaire de l'agence de communication LP Conseils.

Titre: Nuit sans fin
Auteur: Douglas Preston / Lincoln Child
Éditeur: l'Archipel
Nombre de pages: 363
ISBN: 978-2-8098-2406-3
Traduction: Sebastian Danchin
Date de publication: 4 avril 2018

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dimanche 11 décembre 2016

A comme apocalypse, de Douglas Preston et Lincoln Child

A comme Apocalypse

L’histoire :
Gideon Crew reprend rapidement du service. Eli Glinn veut détruire une météorite très particulière se trouvant au fond de l’océan. On apprend qu’il est responsable de ce qui est arrivé cinq ans plus tôt lors du transport de cette énorme pierre.

Mon avis :
Voici la quatrième aventure de Gideon Crew[1][2][3] . Le titre original est « Beyond the Ice Limit » (je ne reviens pas sur le mauvais choix français pour les titres, que j’ai déjà expliqué dans les chroniques précédentes). Ce roman peut être lu indépendamment des trois autres, mais il est préférable de les avoir lus afin de bien comprendre la personnalité de Gideon. Ce livre est aussi la suite d’« Ice limit », paru en 2002, chez l’Archipel, mais les éléments nécessaires sont fournis pour bien appréhender l’histoire. Le côté technique des recherches sous-marines reste crédible.

On entre rapidement dans le vif du sujet. Le récit est rythmé, mais certaines scènes sont un peu trop lentes à mon goût. Comme dans le tome précédent, Gideon a plutôt un rôle de suiveur, d’exécutant. Il ne prend pas d’initiative, et là, c’est un peu dommage.

On découvre plus de choses sur Eli Glinn et son passé. Il n’est peut-être pas si insensible que ça, mais cela ne dure pas très longtemps. Certaines situations sont un peu tirées par les cheveux (exemple: les relations entre Gideon et Alex, ainsi que des scènes d’action), mais on reste dans la tonalité de la série.

Je trouve que la part belle de l’histoire est pour la météorite. Elle est au centre du récit. Tout tourne et converge vers elle. Il y a de la science-fiction et cela donne du piment à l’ensemble, même si on se doute, en partie, du dénouement. Ce dernier arrive en quelques pages et ensuite on passe à l’épilogue. Il aurait été intéressant de développer un peu cet entre-deux. Cela aurait donné plus de consistance à cette histoire.

Suspense, aventure, horreur sont au menu pour notre plus grand plaisir.

Service presse des éditions l'Archipel par l'intermédiaire de l'agence de communication Lp Conseils.

Titre: A comme Apocalypse (Beyond The Ice Limit)
Auteur: Douglas Preston / Lincoln Child
Éditeur: l'Archipel
Nombre de pages: 369
Traduction: Sebastain Danchin
ISBN: 978-2-8098-2059-1
Date de publication: 9 novembre 2016

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