Printemps acide

L’histoire :
Roch le Stang, commissaire divisionnaire à Bordeaux, est convoqué à Paris. Abasourdi après la rencontre de ses supérieurs, il rentre à son hôtel en métro, et semble reconnaître quelqu’un qui lui écrit un SOS sur une vitre. À partir de ce moment, son instinct de flic reprend le dessus.

Mon avis :
De nouveau, après ma chronique d’hier, voici un roman très court. Il s’agit d’un policier.

L’auteur va à l’essentiel, sans fioritures, et il n’y a pas de temps morts. Les rebondissements sont peu nombreux, l’intrigue est linéaire. Il aurait peut-être été intéressant de développer un peu plus afin de donner plus de densité à l’histoire et au personnage principal.

Le récit reste vraisemblable, et c’est ce qui compte. De plus, il y a les ingrédients pour une adaptation à la télévision.

En cinq jours, Roch Le Stang évolue entre Bordeaux et Paris, et résout une affaire assez délicate. Il est le stéréotype du flic classique de romans: divorcé, ne vivant que pour son métier ou presque. La furtive rencontre dans le métro et les événements qui suivent vont le pousser à réfléchir quant aux choix qu’il a faits au cours de sa vie. Il a des états d'âme récurrents, ce qui le rend sympathique.

On le voit, avec l’aide de collègues, tirer les différentes ficelles de l’enquête, analyser les faits et créer des liens.

Pourquoi veut-on le mettre au placard ? Pourquoi a-t-on tué cette jeune fille ? Est-ce bien un amour de jeunesse qui l’a appelé à l’aide ?

Un bon roman détente. À découvrir.

Titre: Printemps acide
Auteur: Patrick Tudoret
Éditeur: De Borée
Nombre de pages: 178
ISBN: 978-2-8129-2347-0
Date de publication: 18 avril 2018

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