Fin de la parenthèse

L’histoire :
Seabeartsein accepte de quitter l’île où il vit pour accomplir une nouvelle mission : s’enfermer quatre jours avec des mannequins afin de revivre les meilleurs tableaux de Dali, dans le but de réveiller ce dernier, qui est cryogénisé.

Mon avis :
Je ne connaissais pas Joann Sfar. J’ai voulu découvrir cet auteur à travers son travail en bande dessinée. Ma femme m’avait prévenu que le romancier était assez spécial, que je devrais me méfier, car le résultat ne me plairait sûrement pas. Réponse : elle avait raison. J’ai eu beaucoup de mal lors de la lecture de cet album.

L’histoire est assez plate. Il y a beaucoup de réflexions mystiques, philosophiques. Le scénario n’a parfois aucun sens, sans doute dû aux champignons hallucinogènes pris par les protagonistes. L’essentiel de l’histoire se déroule à huis-clos et les cinq personnages finissent par ne plus supporter cette situation. Je sais que c’est le scénario, mais il n’y a pratiquement que des scènes de nus. J’ai ressenti Seabearstein comme un véritable illuminé. Le récit est totalement surréaliste.

Il y a aussi, dans les premières pages, une planche avec des dialogues en anglais, sans traduction. C’est dommage, car la compréhension n’est pas forcément à la portée du lecteur.

Cet album est fait pour rendre hommage à Salvador Dali, mais en fin de compte, il n’est pas à la portée de tout le monde, et je crois bien que je suis passé à côté.

Service de presse des éditions Rue de Sèvres par l'intermédiaire de l'agence de communication Gilles Paris.

Titre: Fin de la parenthèse
Auteur: Joann Sfar
Dessinateur: Joann Sfar
Éditeur: Rue de Sèvres
Nombre de pages: 128
ISBN: 978-2-36981-316-3
Date de publication: 14 septembre 2016

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